VERMEYLEN / LE LAY
Introduction
- Ouze ans de dyna
. 1957/1958 Un projet de remplacement ambitieux
- 1959 Une passation de pouvoirs rondement menee
- 1960 Asseoir ses positions
- 1961 Triple a monte carlo
- 1962 Sans sourcil ni moustsche
- 1963 Rester dans la course
- 1964 La PL17 est morte... vive a la 17!
- 1965 Un triste mois de mai
- 1966 La vie apres la mort
Annexes
- Caracteristique techniques
- Identification (nº chassis et nº de moteurs et boites)
- Production
- Exportations
Remerciements
Née en juin 1959, à la charnière des années 1950 fleurant bon l'après-guerre, et des années 1960 où la prospérité retrouvée incite à une certaine exubérance, la PL 17 va devoir jouer l'ambiguïté : pour séduire une nouvelle tranche de clientèle, elle doit faire oublier la Dyna, dont la réputation de fragilité et les formes arrondies devenues désuètes constituent désormais un handicap. Faute de moyens, Panhard n'a pourtant pas pu se permettre de lancer une voiture entièrement nouvelle. Il a fallu maquiller la Dyna avec assez de talent pour faire croire qu'il s'agit d'un modèle inédit, sans s'aliéner la clientèle traditionnelle de la marque. Et ça marche : le nouveau capot avant et la face arrière redessinée transfigurent suffisamment la voiture pour relancer sa carrière pendant quelques années. Curieusement, la PL 17 renoue avec le kitsch, comme naguère l'ancienne Dyna X. Mais cette fois, c'est la mode. A coté des teintes traditionnelles, le client peut s'offrir des lilas, feu de brousse ou jaune jonquille qui tranchent sur les noir, gris ou bleu foncé plus classiques. Sur les PL 17 Tigre, le fin du fin est évidemment de commander l'intérieur "bengale" imitant le pelage de l'animal. Dans cet ouvrage, le lecteur retrouvera toute la carrière de cette fameuse PL 17, devenue "17 en 1963, jusqu'à sa disparition en mai 1965, et qui reste sans doute aujourd'hui "la" Panhard dont on se souvient en premier lieu. Des berlines aux fourgonnettes en passant par les cabriolets et les breaks, et même les exotiques versions sud-américaines, aucun modèle n'est oublié, pas plus que la "petite histoire" qui est souvent la plus savoureuse.